L’emailing est-il mort ? C’est une question qui revient souvent en 2025… et qui reviendra sûrement encore plus en 2026. Avec les boîtes mail saturées, les filtres anti-spam toujours plus stricts, et des prospects ultra-sollicités, on pourrait croire que le canal email est dépassé.
Et pourtant… rien n’est plus faux.
Chez Lead Camp, on le voit chaque jour : bien utilisé, l’emailing B2B reste l’un des leviers les plus puissants pour générer des opportunités commerciales qualifiées. À condition d’adopter les bons codes. Voici pourquoi.
1. Un canal direct, sans intermédiaire
Contrairement aux réseaux sociaux, où vos publications peuvent être invisibles sans engagement, l’email arrive directement dans la boîte de réception de vos prospects.
C’est une relation en face à face, sans filtre. Et ça change tout, surtout en B2B, où l’accès aux décideurs est souvent difficile.
🧠 Si le message est bien ciblé et bien rédigé, il sera lu. L’emailing B2B en 2026 ne meurt pas : il évolue. Vers plus de personnalisation, plus de timing, et moins de volume.
2. Des performances toujours mesurables
L’un des grands atouts de l’emailing : on sait ce qui fonctionne.
Taux d’ouverture, taux de clics, taux de réponse, rendez-vous générés… chaque campagne peut être analysée, optimisée, améliorée.
Et ce n’est pas qu’une question de chiffres : c’est ce qui permet de faire grandir une stratégie commerciale dans le temps, sans repartir de zéro à chaque trimestre.
👉 D’ailleurs, c’est aussi ce qu’on explique dans notre article sur les meilleures pratiques d’e-mailing B2B.
3. Une meilleure maîtrise des coûts
L’emailing B2B, c’est aussi un des canaux les plus rentables. Pas besoin d’un gros budget média pour lancer une campagne efficace.
Avec une base de contacts qualifiée, une stratégie multicanale bien structurée, et des messages pertinents, on peut générer des rendez-vous sans exploser les coûts d’acquisition.
Et ça, c’est un argument de poids, surtout pour les petites structures qui veulent scaler intelligemment.
4. Une approche plus humaine… et plus attendue
En 2026, les gens attendent des messages plus sincères, plus utiles, plus concrets.
Finis les mails impersonnels, les “Bonjour [Prénom]” vides de sens, et les promesses miracles.
Ce qu’on veut lire, c’est un message simple, clair, avec une vraie intention derrière. C’est justement ce que nous appliquons dans nos campagnes pour nos clients.
Comme le souligne cet article de Siècle Digital, l’email reste un levier majeur de conversion, même dans les secteurs les plus digitaux.
5. L’email n’est pas mort… mais il doit s’inscrire dans une stratégie globale
L’erreur, ce n’est pas d’utiliser l’email. C’est de l’utiliser tout seul.
Aujourd’hui, une campagne performante, c’est une campagne multicanale : email, LinkedIn, contenu, retargeting… L’emailing est un maillon. Et il devient puissant quand il est bien articulé avec les autres.
D’ailleurs, on en parle aussi dans notre article sur la communication LinkedIn en prospection.
En résumé : l’emailing B2B en 2026 n’est pas mort, il est (re)devenu intelligent
Ce n’est pas l’emailing qui fatigue les prospects.
C’est le mauvais emailing.
Ceux qui copient-collent, ceux qui ne s’adressent à personne, ceux qui cherchent à vendre à tout prix dès la première ligne.
Mais un message bien pensé, bien ciblé, bien écrit ?
Il trouvera toujours sa place dans la boîte de réception. Et dans le pipeline commercial.
📌 Pour aller plus loin :
Étude Siècle Digital – Juillet 2025
Comment rédiger le meilleur email de prospection en 2025 ?
Pourquoi communiquer sur LinkedIn quand on fait de la prospection